Les messages 

HALLOWEEN, on ne nous dit pas tout !


Je ne vais pas ici me lancer dans une « chasse aux sorcières » mais savons-nous vraiment tout ce qui se cache derrière cette fête d’Halloween. «Fête» dites-vous ! Tiens, parlons-en de cette célébration du mal, des ténèbres et des actions qui s’y rattachent ; on déguise les plus jeunes et on se déguise soi-même, pour se faire peur, des friandises sont réclamées naïvement et les gens trouvent cela mignon. 


Saviez-vous qu’une légende liée à cette fête, raconte qu’un certain Jack avait fait un pacte avec le diable et qu’il aurait demandé un charbon pour éclairer un navet en errant ici-bas, c’est le sens de la citrouille d’Halloween et de l’expression Jack o’ lantern ? Saviez-vous que les bonbons réclamés par les enfants qui font des grimaces, trouvent leur explication dans l’idée que les morts reviennent hanter les personnes au soir du 31 octobre et que le seul moyen d’être tranquille, est de leur donner de la nourriture ? Et il y aurait tant d’autres choses à dire au sujet des soi-disant gentilles sorcières qui utilisent leur balai pour s’envoler…


Finalement, ce goût pour l’obscurité, les ténèbres n’est-il pas justement l’expression de notre propre obscurité. En effet, l’absence de relation avec Dieu produit cette attirance pour les choses mauvaises, l’interdit, la mort, même si on pense cela sans conséquence. Ce qui est dangereux, c’est de jouer un rôle, de feindre naïvement, en ne réalisant pas la portée et le sens de ce que l’on fait.

La Bible parle d’un Dieu de vie, qui veut que tu vives. Jésus-Christ est la lumière qui a paru pour détruire l’œuvre des ténèbres et quiconque marche selon ses conseils ne marchera plus dans les ténèbres mais aura la lumière de la vie de Dieu en lui. (Jean 8.12)


La condition de péché de notre nature rebelle nous pousse, nous induit et nous enferme dans une certaine réalité où Dieu n’a pas sa place. Et pourtant Jésus-Christ est venu jusqu’à nous. Il a, par l’œuvre de sa croix, anéanti la puissance du Prince de ce monde des ténèbres. Christ le Sauveur a libéré les captifs et les a affranchis de tous leurs jougs, leurs fardeaux, leurs esclavages. 

Alors, célébrons la vie ! Célébrons la grâce de la vie de Dieu manifestée en nous par Jésus-Christ le Sauveur. En tout temps, le 31 octobre comme chaque jour de l’année, apprenons à rendre grâce à Dieu pour la vie, c’est un précieux cadeau.

A quelque chose près, quelqu’un a dit ceci : « HIER est déjà passé, DEMAIN ne nous appartient pas mais ce qui nous reste c’est AUJOURD’HUI, c’est peut-être pour cela qu’on l’appelle le PRESENT »


Aujourd’hui si vous entendez sa voix, n’endurcissez pas votre cœur. Mais laissons Dieu nous conduire sur le chemin de la lumière. Hébreux 4.7



La sorcellerie en Asie

L’Asie est souvent appelée le continent envoûtant. Elle ne laisse personne insensible ; il suffit pour s’en rendre compte de regarder combien les pratiques religieuses asiatiques attirent les Occidentaux. Mais qu’est-ce qui se cache réellement derrière ces pratiques ? Le bouddhisme est la philosico-religion à la mode, en effet la plupart de ceux qui se lancent dans cette voie, sont hypnotisés par le discours soi-disant tolérant, de paix, de repos intérieur… etc. Derrière ce discours, il y a plusieurs réalités. La première, c’est la persécution des chrétiens. Dans les pays bouddhistes, c’est un fait ! Des pays comme le Bhoutan, le Sri-lanka en sont de tristes exemples. Les chrétiens souffrent dans ces contextes bouddhistes, ainsi, nous sommes alors loin des clichés de paix et de tolérance. La seconde, ce sont les pratiques occultes. Les cas de possession dans le bouddhisme sont chose courante. En Asie du Sud-Est en général, le bouddhisme englobe le culte aux esprits, et bien sûr cela ouvre la porte aux possessions dans le cadre de rituels. Comme l’observait en 1972 le prêtre Marcel Zago dans ses travaux sur le bouddhisme lao : « Le bouddhisme se désintéresse du monde présent, il a besoin de l’animisme qui lui s’en occupe. » Ce qui signifie qu’en réalité le bouddhisme est un placage sur l’animisme dans lequel nous retrouvons toutes les pratiques, rites et divinités adorées dans l’animisme en ayant au préalable apporté quelques petits changements.

Deux anciens collaborateurs du Dalaï-Lama ont un jour déclaré « Le bouddhisme tibétain est centré sur la magie, la croyance aux esprits et les rituels de sacrifice dans lesquels l’invocation d’esprits impurs joue un rôle vital. En fait, la « déesse protectrice personnelle » du Dalaï-Lama est un démon (nommé Palden Lhamo) dont le rôle est de détruire « les ennemis de la vraie doctrine. »

 

Le bouddhisme n’est pas la seule religion qui dans son fond est animiste, nous retrouvons les mêmes fondements dans l’hindouisme et dans l’islam.

 

L’animisme est la croyance dans des êtres spirituels variés pouvant aider ou nuire aux intérêts humains. Ils peuvent être des fantômes de personnes mortes, d’un mortel ensorcelé, ou des êtres plus forts. Ils sont souvent associés avec divers objets physiques, tels que les rochers, les arbres, ou les ruisseaux. Les esprits sont généralement malveillants, et quand ils sont contrariés, il est nécessaire qu’un devin les identifie et les apaise par une offrande ou un rite adéquat.

 

L’animisme en Asie s’exprime souvent sous quatre formes – le culte à Bouddha (ou Shiva) avec les reliques, l’adoration de divinités, le démonisme, et l’astrologie.

 

L’animisme avec ses pratiques, rites, et devins, dirige la vie quotidienne des villages voire d’un pays. Au Myanmar, les dirigeants de la junte militaire se sont entourés de devins et d’astrologues pour les conseiller.

 

Au Vietnam, pays communiste, la croyance aux fantômes, et aux esprits est très ancrée dans la population, bien que le communiste affirme qu’il n’y a pas de dieu….

 

La délivrance est en Christ, car LUI seul est le Chemin, la Vérité et la Vie (Jean 14:6). Le message de l’Évangile est un message de liberté car en son centre nous avons l’œuvre de la croix, où Jésus fut vainqueur des puissances démoniaques.

 

Vietnam – Richard  Hellème (lire la suite à l’adresse ci-dessous)

http://actionmissionnaire.fr/la-sorcellerie-en-asie/#.VhDIbvntmkp

 

 


Que ferons-nous ?

Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ?

Actes 2.37

 

Le cœur de l’homme a cette capacité de s’émouvoir face aux choses ou aux circonstances qui l’entourent. Aussi bien devant un coucher du soleil ou un film hilarant que devant une actualité brûlante et préoccupante, notre moi peut être mis parfois à rude épreuve. Pour ne pas tomber dans le mélodrame ou vivre au rythme d’une émotion exagérément exacerbée, nous apprenons à dompter cette sensibilité intérieure. Quelques-uns y parviennent mieux que d’autres et dans ce domaine, c’est surtout un travail sur soi, qui nous demande beaucoup d’effort.

Quant à elle, la multitude qui accoure au bruit de l’effusion du Saint Esprit sur les apôtres, ne se laissera pas gagner par la tiédeur ou l’indifférence d’un cœur cadenassé ou anesthésié. Quelque chose vient de se passer : Dieu a répandu son Esprit sur les hommes ! Le cri de leur cœur est formulé désormais par cette interrogation : Que ferons-nous ?, acceptant de recevoir une réponse, une indication leur permettant d’entrer dans la pleine réalité d’un Dieu qui veut changer leur existence.

Qu’en est-il aujourd’hui de notre sensibilité aux choses que Dieu opère autour de nous et en nous ? Comment sa Parole agit-elle dans nos vies ? Il ne s’agit pas ici d’un effet « chair de poule » ou de quelque chose d’émotionnel. Je parle ici d’un cœur gagné, saisi, interpellé par la manifestation de la puissance de Dieu. La Parole est sortie, Dieu a parlé, l’Esprit a agi pour amener la carapace à se fendiller, alors le cœur est touché, puis-je dire, vivement touché. Sommes-nous de cette multitude qui accepte de n’envisager aucune autre possibilité que celle indiquée par le Seigneur à son égard. Oserions-nous être de ceux qui se laissent toucher par une action toute particulière du Seigneur Jésus pour la manifestation de sa gloire et l’accomplissement de ses plans. Oserions-nous le questionner à notre tour sans crainte ni appréhension aucune dans les mêmes termes : Que ferons-nous ? Qu’attends-tu de nous ? Que veux-tu que je fasse Seigneur ?

Seul avec votre conscience, quelle décision allez-vous prendre ? C’est l’heure de faire ce que le Seigneur Jésus-Christ désire.

M. Mengi


Le Don de la foi

La foi est la seule vertu biblique qui est, nécessaire à plusieurs niveaux de notre marche : premièrement à la conversion (Ephésiens 2.8), ensuite comme le fruit de l’action de l’Esprit en nous (Galates 5.22) et enfin à travers certaines circonstances particulières comme un don de puissance manifesté en nous par l’action du Saint Esprit (1Cor 12.9)

La Bible affirme qu’il faut aspirer aux dons spirituels (1Cor 14.1), aux dons les meilleurs (1Cor 12.31). Le don de foi peut nous être communiqué par le Saint Esprit à travers des circonstances particulièrement éprouvantes. C’est une capacité surnaturelle qui vient amplifier le naturel de la foi inscrit en nous dès la conversion. L’apôtre Paul prie pour le jeune Eutychus à la suite d’une chute mortelle, convaincu que le Seigneur opérait un miracle pour le relever. 

La vie de l’Eglise primitive et tout le long a été ponctuée d’hommes et de femmes, de couples qui ont exprimé une telle foi au regard des circonstances qui les entouraient, et qu’on pourrait qualifier de surnaturelle. Il nous faut réaliser que Dieu met souvent devant nous des situations impossibles pour nous prouver qu’il est le Dieu de l’impossible. Il veut déployer sa Toute-Puissance dans nos vies et nous montrer que rien n’échappe à son contrôle. Faisons-Lui simplement pleinement confiance et il agira… « Recommande ton sort à l’Eternel, Mets en lui ta confiance, et il agira. » Psaume 37.5

M. Mengi



Une Année de Grâce

 

L’Esprit du Seigneur, l’Eternel, est sur moi, Car l’Eternel m’a oint… pour publier une 

année de grâce de l’Eternel : Esaïe 61.1-­‐2, Luc 4.18-­‐19

L’Evangile met en évidence la manifestation de la grâce ineffable du Dieu éternel à l’égard de ses créatures. Notre Seigneur Jésus reprendra cette Parole d’Esaïe en affirmant son accomplissement à travers sa personne. . Il est bon de pouvoir considérer pour cette nouvelle année  2015  que  la  grâce  de  Dieu  est  la  seule  chose nécessaire et dont nous ayons impérativement besoin pour avancer. Une année de grâce du Seigneur !

Jean-Baptiste  s’accorde  lui  aussi  avec  Esaïe  le  prophète  pour annoncer cette manifestation de la grâce divine et nous allons nous arrêter sur les conditions qui la rendent possibles. (Esaïe 40.3-5 en

parallèle avec Matthieu 3.3)

-  Préparez, ouvrez  le  chemin  du  Seigneur :  il  nous  faut  être conscient de la manifestation de sa grâce et nous y préparer. La préparation invite à une mise à disposition, une ouverture de notre cœur dans une attente confiante.

- Aplanissez les sentiers, une route pour notre Dieu : Le Seigneur Jésus-Christ veut ouvrir un chemin, une route pour que l’année de grâce soit celle de l’Eternel. Notre vie est cette route dans laquelle il souhaite établir son règne mais pour cela « il faut qu’il croisse et que je diminue » (Jean 3.30)

- Que toute vallée soit  remplie, ou comblée :

tous les creux des vallées  de  nos  cœurs  doivent  être  remplis,  comblés,  guéries, affermis. L’Amour de notre Dieu peut opérer cette œuvre en nous.choses non comblées… Puissions-nous croire que l’œuvre de Christ le  Sauveur à  la  croix, comble et  remplit toutes ces choses. Ainsi  cette  année  contribuera à  la  manifestation d’une grâce particulière de notre Dieu.

- Que toute montagne et toute colline soient abaissées : tout ce qui est élevé de par notre nature orgueilleuse et suffisante, doit être

conduit  sur  les  chemins  de  l’humilité.  Une  disposition  à  la soumission et à l’écoute de notre Dieu, voilà ce qu’Il désire.

- Un changement des coteaux et des défilés étroits : indique un

besoin, une aspiration au changement, au tendre vers le meilleur, le mieux, un renouvellement. Tout cela est motivé par un désir de vivre pleinement les choses promises par le Seigneur : il veut nous changer et nous rendre un peu plus semblable à Lui.

-  Alors  la  Gloire  de  l’Eternel  sera  révélée :  Quelle  belle conclusion ! Si ce qui a été dit précédemment prend forme en nous,…  alors  la  gloire  de  Dieu  paraîtra.  Il  se  manifestera davantage et agira dans nos vies comme il l’a promis.

Oui nous voulons une Année de Grâce de la part de notre Dieu parce  que  Sa  Grâce  est  tout  ce  dont  nous  avons  besoin  pour avancer.

 

 

M. MENGI


Ton Dieu est-il vivant ?

 

Car en lui nous avons la vie, le mouvement, et l'être. Ainsi donc, étant la race de Dieu ... Actes 17.28-29

 

Dans un contexte de croyances diverses et de tous genres, l’apôtre Paul interpelle les Athéniens pour mettre en évidence les éléments qui confirment l’existence et l’action du Seul Vrai Dieu : « la vie, le mouvement et l’être ». Ces faits attestent et confortent la nature de la foi chrétienne. En effet, la foi est construite sur la confession de l’existence d’un Dieu qui est réel, vivant et agissant, encore faut-il que le chrétien sache apprécier en lui-même :

- La Vie de Dieu, c’est son essence, sa paix, sa joie, ses victoires en nous;

- Le Mouvement de Dieu, c’est l’action du Saint Esprit, poussant à la progression et à la persévérance en opposition avec l’immobilisme et l’inertie ;

- L’Etre en Dieu, c’est  la conscience de qui nous sommes, notre identité, notre position spirituelle en Christ.

Nous avons besoin et l’église a besoin d’éprouver constamment la pertinence de ces vérités. Jésus les confirme en décrivant les signes qui accompagneraient ceux qui auront cru (Marc 16:17-18). Il  indique les conséquences qui suivent l’expression de la foi des rachetés, cette foi étant axée sur une relation avec un Dieu qui agit. En exemple, nous citerons Elie déclarant au peuple : « Le dieu qui répondra par le feu, c’est celui-là qui sera Dieu » (1Rois 18.24).  En effet, il était convaincu que le Dieu d’Israël était le Seul vrai Dieu, capable donc de se manifester et d’agir puissamment contrairement au dieu Baal.

L’église est forte non seulement, quand elle est animée de cette même conviction, mais aussi quand la démonstration de puissance du Dieu vivant est son partage. L’église primitive vivait dans cette réalité par beaucoup de miracles et de prodiges accomplis en son sein (Actes 2.41-43). Or les conditions qui les ont favorisés se trouvent indiquées dans le texte : premièrement, l’objet de leur persévérance : la vie de l’église tournait autour de l’enseignement des apôtres, la communion fraternelle, la fraction du pain et les prières ; deuxièmement, l’objet de leur piété : la crainte du Seigneur  découlant de la persévérance ; crainte dans le sens de l’autorité qu’ils reconnaissaient au Maître en se soumettant à sa volonté.

Ces clés sont encore actuelles et indispensables pour vivre l’évidence de la présence de notre Dieu. Nous voulons résister face aux assauts de l’adversaire en proclamant le Nom de Celui qui règne dans nos vies et plus encore, en expérimentant jour après jour la Puissance de son intervention. C’est là le gage de notre foi et comme l’apôtre, nous nous écrirons alors : « Je sais en qui j’ai cru et je suis persuadé qu’il a la puissance de garder mon dépôt jusqu’à ce jour-là. » 2Timothée 1.12                                                                            Makiese MENGI

 

 


L’ŒUVRE DU SAINT ESPRIT DANS LA VIE DU CHRETIEN

 

Après s’être manifesté en tant que Père et Fils, Dieu a choisi de se révéler en la personne du Saint Esprit dans ces derniers temps, voulant agir au cœur même de celle qui a voulue sauver au prix du sang de l’Agneau : l’Eglise.

En effet, « Pentecôte » intervient 50 jours après « Pessah’ » et raisonne comme l’occasion d’« Une Nouvelle offrande » Lévitique 23.15-16

En effet, il fallait compter 7 semaines entières après la récolte de gerbe, prémices de la moisson et symbole de la résurrection de notre Seigneur Jésus-Christ. Consécutivement à cela, on célébrait la fête des semaines et on offrait au Seigneur une nouvelle offrande.

Pour nous Jésus-Christ s’est offert à la Croix et Pentecôte découle directement de la Croix. C’est une invitation à offrir une Nouvelle Offrande au Seigneur. Quelle est-elle ? L’ENGAGEMENT sur le CHEMIN de L’OBEISSANCE.

Pertinence de sa présence dans la vie du chrétien

- Genèse 6.3 Mon Esprit ne restera pas à toujours dans l’homme, car l’homme n’est que chair…

Traduction du mot « rester » par « contester, plaider une cause, défendre, rendre un jugement, être en lutte, être en querelle » Dans cette période triste, Dieu prend la résolution de ne pas cohabiter avec l’esprit de l’homme dans un perpétuel combat.

 

- Ezéchiel 36.27 un esprit nouveau, un cœur nouveau,… Je mettrai mon Esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois.

Dieu décide de nouveau qu’il mettra son Esprit en nous parce qu’il aura changé nos cœurs et son désir reste celui de FAIRE EN SORTE que nous suivions, observions et pratiquions sa Parole. Le rôle du Saint Esprit en nous est donc de faire en sorte que nous marchions avec le Seigneur notre Dieu.

- Romains 8.12-16 nous ne sommes pas redevables à la chair,… Par l’Esprit faire mourir les actions du corps.

Le Saint Esprit nous conduits dans toute la vérité, défait le mensonge de la servitude pour nous amener à vaincre notre nature charnelle et à entrer en communion avec notre Père céleste.

 

Pourquoi ? Parce que c’est la NOUVELLE OFFRANDE que nous sommes appelés à offrir dans la continuité de l’œuvre de la Croix. Le chemin de l’obéissance devient alors une réalité qui vient affermir les commandements de Jésus en nous. Jean 16.14 Il me glorifiera… Ce qui donne de la force à l’œuvre de la Croix, c’est la suite dans l’obéissance.

 

Contre exemples :

-Matthieu 12.43-45 vide, balayée et ornée…

-Actes 8.13, 17-24 Simon l’ex magicien encore assoiffé de pouvoir,…

-Actes 5.3 à 6 Ananias et Saphira ont menti au Saint Esprit

 

Pièges à éviter :

- Ephésiens 4.30 Ne pas attrister pas le Saint Esprit.

Notre attitude, nos paroles, notre comportement doivent être le reflet de ce que Jésus a changé dans nos vies.

- 1Thes 5.19-20 Ne pas éteindre le Saint Esprit.

La révélation de la volonté de Dieu en Jésus-Christ est apportée par le Saint Esprit dans l’Eglise sous réserve que nous ne le méprisions pas.

- Hébreux 10.29-31 Ne pas outrager le Saint Esprit.

Le mépris de l’œuvre de la croix et de ses conséquences dans nos vies. Faire le choix délibéré de ne pas donner au sacrifice de Jésus sa force et son ampleur dans nos vies par le Saint Esprit.

 

Recommandations à suivre

- Ephésiens 5.18 Etre rempli du Saint Esprit.

Qu’il remplisse, enrichisse l’expression de notre vie spirituelle dans la compréhension de la volonté de Dieu. Dons spirituels, Louange à Dieu, Reconnaissance au Seigneur.

- Romains 8.14 Etre conduit par le Saint Esprit

Soumis à son autorité dans nos vies pour avoir des victoires.

- Galates 5.16 Marcher selon le Saint Esprit

Communion avec le Saint Esprit, à l’écoute de ses désirs dans nos vies. Fruit de l’Esprit, changement dans notre caractère.

 

Une œuvre continuelle jusqu’au prochain retour de notre Seigneur. 2Thes 2.7

Le temps de la Pentecôte se poursuit dans l’Eglise et à travers l’Eglise pour la gloire de Jésus-Christ ; mort à la croix pour nos péchés et ressuscité pour notre justification.


Garder une foi saine

Souvenez-vous de ces premiers jours,… N’abandonnez donc pas votre assurance,… Car vous avez besoin de persévérance,… Et mon juste vivra par la foi ; mais, s’il se retire, mon âme ne prend pas plaisir en lui. Nous, nous ne sommes pas de ceux qui se retirent pour se perdre, mais de ceux qui ont la foi pour sauver leur âme. Hébreux 10.32-39

Ce texte met en évidence l’importance de conserver une foi saine (Tite 1.13, 2.1-2) En effet, le juste vit par la foi, signifiant que l’expérience de la vie, le vécu, doit être fondé, motivé et ancré dans la confiance que nous avons en notre Seigneur Jésus-Christ. Or, la vie est jalonnée par des sentiments qui pourraient influencer la nature de la foi dans un cœur pourtant touché par la grâce de Dieu. La peur, la colère, l’amertume, la jalousie ou l’orgueil, l’inquiétude, la surestime ou la sous-estime de soi, l’incertitude,... peuvent motiver le vécu au détriment d’une foi saine. C’est ce qu’avaient vécu ces chrétiens, à force, dans leur marche. 

La Bible nous invite à nous examiner nous-mêmes pour savoir si nous sommes dans la foi (2Cor.13.5), mettant ainsi l’accent sur la qualité et l’état de celle-ci. La foi saine, c’est celle qui est bien portante, en bonne santé, qui n’est donc pas paralysée, ankylosée ou encore retenue dans son expression ; elle se maintient dans la confiance et la fidélité à Dieu. Pour cela, le chrétien a besoin de persévérance, gardant ainsi le cap au-delà de l’acharnement, l’incompréhension, ou des luttes. Ces choses viennent parfois fragiliser notre assurance, nous rendant quelque peu hésitant, ou pire endurcis. Or, la fonction principale de la foi, c’est d’être le bouclier (Eph. 6.16) qui nous permet d’arrêter toutes formes de traits enflammés, surtout quand ceux-ci viennent de l’ennemi de notre âme. Néanmoins, deux autres obstacles majeurs peuvent nuire à la qualité de foi désirée par le Seigneur : le fardeau et le péché. (Héb. 12.1-3)

Notre  hygiène spirituelle dans le domaine de la foi passe donc par une constante introspection visant à examiner ce qui s’agrippe à notre vie. Nous devons donc rejeter d’une part, tout fardeau, c’est-à-dire tout ce qui finit par peser sur notre âme au point que nous perdions la paix précieuse du Seigneur. Déchargeons-nous sur lui de tous nos soucis car Lui-même prend soin de nous. (1Pier.5.7) D’autre part, le péché qui parvient si souvent et sans difficulté à nous envelopper doit être rejeté lui aussi en le confessant au Maître qui, a promis de nous purifier dans sa grâce. (1Jean 1.9)

Une foi saine, voilà ce qui permet au juste de vivre et d’arracher des victoires. Qu’il en soit fait selon votre foi !

 


L’OBEISSANCE DE LA FOI

 

Marc 9.21-24 / Habacuc 2.1-4

Force est de constater que nous pouvons nous reconnaître dans les paroles de ce père qui à la vue de sa situation, se sent démuni : « Je crois ! Viens au secours de mon incrédulité ! ». Il exprime ici à Jésus tout à la fois la confiance qu’il lui voue mais en même temps confesse un certain doute, une difficulté à être convaincu, un certain manque de foi. « Je crois ! », sous-entendu « je sais que tu es Dieu, je n’ignore pas ta puissance, mais… »Il ressasse sa situation et fait l’état de son impuissance.

 

Nous lui ressemblons quand, repassant en nous-même notre situation, parfois des épreuves et des difficultés qui perdurent, nous nous sentons démunis. Alors, même si nous avons la foi, nous réalisons aussi que les choses nous dépassent. Et un peu comme lui, nous nous retrouvons à dire « Je crois, je sais que tu peux mais c’est long, c’est dur, la situation perdure … Viens au secours de mon doute, ma difficulté à être convaincu ! »

 

C’est pour toutes ces raisons que cet autre verset prend toute sa réalité pour nous «  Le juste vivre par sa foi ». Face à toutes ces difficultés pour affronter l’oppression, l’épreuve, la difficulté dans un contexte particulier, le Seigneur nous explique qu’il nous faut comprendre l’importance d’une vie motivée, établie sur la foi et non simplement sur nos raisonnements, nos idées, nos ambitions, nos sensations ou notre appréhension par rapport aux événements. Habacuc ressasse lui aussi sa situation, explique et exprime ses plaintes dans le chapitre un, mais le Seigneur lui donne Sa parole, lui donne des promesses comme pour contre carrer cette vision défaitiste des choses et termine en lui précisant d’une certaine manière : « Maintenant que tu as ces promesses, il te faut vivre par la foi, ta foi en ce que je viens de te dire. » C’est donc cette perspective qu’il nous faut envisager pour nous même et comprendre que malgré les contextes de notre vécu, nous avons à vivre notre vie sur la base de la foi. On ne vit pas par la foi un seul jour ou un mois mais c’est tous les jours, au jour le jour.

 

Mon juste vivra par la foi.

Vivre : c’est faire l’expérience de la vie. Cette expérience de la vie doit être vécue par la foi, dans une confiance indéfectible en notre Seigneur.

 

Sur quoi pouvons-nous justement nous appuyer pour vivre par la foi ?

Ephésiens 2.10 / Jacques 2.17-20

 Nous avons besoin de nous rappeler certaines choses pour asseoir notre foi sur quelque chose de concret. Ce texte nous en donne la certitude :

1. Le salut est obtenu par la foi et non par les œuvres : Nous ne sommes pas sauvés à cause de nos œuvres, elles ne peuvent en aucun cas nous justifier aux yeux de Dieu.

2. Les œuvres de Dieu sont préparées d’avance : Cette pensée est aussi développée par l’épître de Jacques pour expliquer que la foi a besoin de s’exprimer par des œuvres; pas n’importe lesquelles, celles que Dieu a préparées d’avance. C’est là une chose très importante parce que finalement, ce n’est pas au Seigneur d’entrer dans notre réalité mais bien au chrétien d’entrer dans celle du Seigneur.

Exemple : Les disciples dans la barque se pensaient seuls dans leur réalité. Pleins de peur,  lorsqu’ils réveillent le Maître, c’est pour l’inviter à considérer leur situation comme s’il en était absent. C’est leur situation selon eux et pourtant il est avec eux dans la barque. Nous pouvons penser le Seigneur absent de notre situation, qu’il est là mais que finalement, nous sommes seuls à nous débattre face aux vents et tempête, en tous les cas, nous « serions » seuls à les vivre de front, à en subir ou en ressentir la violence, le Seigneur, lui, ne serait pas perturbé par cela. Ce qui est sûr c’est qu’il sait exactement où il veut nous conduire. Romains 8.28 nous rappelle ainsi que « toutes choses concourent au bien de ceux qui aiment Dieu, de ceux qui sont appelés selon son dessein… » Dieu permet des situations, des circonstances qui vont toujours participer, contribuer à notre bien.

 

C’est l’objectif recherché, nous amener au bon port et il y travaille au travers de circonstances qui nous échappent parfois, mais au sortir d’une épreuve ou d’une circonstance, nous nous rendons compte que nous avons appris des choses, compris et appris avec le Seigneur.

 

Il est donc clair que c’est à nous d’entrer dans ce que Dieu a préparé d’avance et non l’inverse. Puisque notre expérience de la vie est jalonnée de circonstances conduites par le Seigneur selon sa volonté pour ceux qui l’aiment et qu’il a appelés au salut, il est clair que notre part est de lui faire confiance en ayant foi en lui. Le juste vivra donc par la foi en l’œuvre préparée d’avance par le Maître, la foi nous amenant à entrer par obéissance dans le plan divin.

 

Les principes essentiels de l’obéissance de la foi

Galates 2.20

1. Crucifié avec Christ : notre vie ancienne est passée, elle a été engloutie dans la mort de Jésus-Christ. Nos ambitions, notre volonté ont été relayés au second plan pour laisser la primauté à Christ.

2. Nous ne nous appartenons plus : nous ne vivons plus pour nous-même mais pour Christ, « ce n’est plus moi qui vit ». Désormais nous vivons pour que Christ soit vu en nous, que nous soyons en accord avec lui, nous nous accrochons au modèle pour lui ressembler puisque c’est vers lui que nous tendons.

3. Vivre dans la foi au fils de Dieu : Puisque ce n’est pas quelque chose que nous maîtrisons mais que nous devons découvrir au jour le jour, la foi devient alors nécessaire comme une confiance indéfectible en celui qui nous transforme à l’image de sa vie.

 

Quels sont les chemins par lesquels il nous fait passer ?

Ésaïe 48.20-21

Ces chemins peuvent nous conduire dans les déserts mais même là, le Seigneur a prévu d’avance cette œuvre par laquelle il promet de faire jaillir l’eau du rocher. En Christ, le rocher des siècles, frappé pour nous, l’eau a jailli et pour nous, cela jaillira toujours. Alors, mettons notre foi en route dans l’obéissance.

Puisque c’est le Seigneur qui nous conduit, il a donc un PLAN prévu d’avance dans lequel nous avons besoin d’entrer par la foi avec obéissance.

De façon concrète, chaque jour, il y a pour nous des œuvres préparées d’avance afin que nous les pratiquions, qu’avons-nous donc  à vivre aujourd’hui ? Qu’a-t-il prévu pour nous ? Nous avons besoin de recommander notre journée au Seigneur en nous attendant à ce qu’il a préparé d’avance pour ses enfants. Voici quelques pistes :

 

1. Lam. 3 :22-23 Les bontés et les compassions de Dieu se renouvellent chaque matin.

Ce capital est mis à disposition chaque jour. Pour nous, nous pouvons nous y attacher comme une motivation à vivre dans la foi. Quand au cours de notre journée, nous nous sentons accablés et chargés, la foi va se nourrir du fait que DIEU EST BON et COMPATTISSANT pour nous soutenir. Ce capital préparé d’avance chaque matin est là pour engendrer une œuvre de foi nous amenant à la pratique de la confiance. Ainsi nous ne nous laisserons pas dépasser par les circonstances ou les imprévus de la journée, je sais que je peux compter sur les bontés et les compassions du Maître.

 

2. Mat. 6 :11 Il a promis de pourvoir tous les jours à nos besoins.

Pour chaque jour, le Seigneur prévoit aussi ce capital à notre égard. Au peuple d’Israël dans le désert, il donnera la manne pour chaque jour et pas plus. Celui qui en prenait trop par crainte pour le lendemain, le retrouvait rassis. Ce qui induit pour nous une foi rassurée en ce Dieu qui pourvoit et en œuvre préparée d’avance, nous sommes reconnaissants au Seigneur pour le pain de chaque jour. L’autre image du pain, c’est la Parole de Dieu. Une parole pour chaque jour encourager notre foi. Recherchons cela, le Seigneur l’a prévu !

 

3. Héb. 3.13-15 Exhorter à ne pas endurcir son cœur

Là encore, chaque jour, nous avons à entrer dans une œuvre préparée d’avance : assouplir notre cœur en nous soumettant à Dieu. Ce capital sanctification est là pour nous amener chaque jour à examiner nos voix, notre cœur et à chercher la communion avec le Seigneur.

 

4. Héb. 4.7 Le repos pour aujourd’hui

Pour chaque jour, nous avons à demeurer dans le repos. Le dimanche n’est pas le jour exclusif du repos spirituellement parlant. C’est chaque jour que nous devons demeurer dans le repos. Une clé importante dans un monde où tout va vite et que l’on est sous pression, il est important de faire ce que nous avons à faire en restant calme et dans la paix intérieure. Le Seigneur a préparé d’avance ce cadre pour notre bien.

 

5. Hébreux 13.8 La fidélité de Dieu est aussi garanti pour chaque jour.

Cela nous remplit de confiance à son égard et en retour, nous gardons les yeux fixé sur lui. Il sera là à chaque heure qui s’écoule de notre journée, que nous le sentions ou pas, que nous le réalisions ou pas.

 

6. Jacques 4.15 Sa Volonté pour chaque jour.

« Si Dieu veut… » Pour chaque jour, rechercher sa volonté, elle nous sera communiquée. Mettre en avant tout au long du jour ce qu’est sa volonté.

 

 


 

MONTERAS-TU DU DESERT ?

 

Qui est celle qui monte du désert, appuyée sur son bien-aimé ? ... Mets-moi comme un sceau sur ton cœur, comme un sceau sur ton bras… Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’amour, et les fleuves ne le submergeraient pas… Cantique 8.16-17

Le désert est une réalité récurrente dans la Bible, évoquant parfois une conséquence à la désobéissance comme dans le cas d’Israël pendant 40 ans, mais en même temps, il atteste d’un contexte où l’écoute et la dépendance à Dieu sont développées. En exemple, nous pensons à Elie, David, Joseph, le Seigneur Jésus-Christ lui-même, se retirant ou amener à se retirer dans les déserts.

Bien au-delà du caractère aride ou accablant de la chaleur, dépourvu d’eau et de peuplement, le désert reste un lieu de transformation et donc de passage dans lequel Dieu conduit lui-même, les siens (Osée 2.16-17). Là il parle au cœur, communique l’espérance et un héritage. D’autre part, il y éprouve notre amour, notre attachement (Jérémie 2.2) et nous fait découvrir la puissance et l’efficacité du sacrifice de la Croix (Esaïe 48.20). En effet, Jésus-Christ est le rocher fendu d’où jaillit l’eau qui désaltère notre soif et notre besoin d’expérimenter les largesses de Dieu dans un contexte inculte.

Cependant, le désert permanent n’est pas dans la suite logique de l’œuvre du Seigneur et, particulièrement si l’on examine les paroles adressées par les filles de Jérusalem au sujet de la sulamithe. Celle-ci est observée, regardée, peut-être même admirée : elle monte du désert, appuyée sur son bien aimé. Elle est à l’image de l’église, du chrétien tout comme le bien-aimé est le type de Christ. Elle est appuyée sur celui qu’elle aime, encouragée à porter la marque de cet amour comme un sceau sur le cœur, sur le bras. Avons-nous besoin de monter du désert ? Sur qui sommes-nous appuyés ? Avons-nous ce sceau sur le cœur c’est notre consécration, sur le bras c’est notre service ? Ce que nous sommes tout entièrement, est-il dans la direction d’une relation étroite et profonde avec celui que nous aimons plus que tout, notre Seigneur Jésus-Christ ? (Jean 15.9-10) Rien ne peut éteindre cet amour, il est insubmersible, c’est la fidélité de notre Dieu. Il est avec nous dans le désert et nous invite à monter, quitter l’aridité et à entrer dans la réalité d’une vie bénie et épanouie, riche d’expériences qui donnent gloire à son Nom. Alors, sans plus tarder, nous appuyant avec foi sur les promesses et la présence de notre Seigneur bien-aimé, montons du désert et scellons notre amour à son égard. Sanctifions dans nos cœurs Christ le Sauveur !

 


Passons à l’autre bord...

 

Marc 4.35-41 Ce même jour, sur le soir, Jésus leur dit : Passons à l’autre bord...

 

Le point central dans ce texte tient au fait que nous sachions apprécier et discerner la présence du Seigneur Jésus-Christ quelque soit les circonstances par lesquelles nous pourrions passer dans notre vie chrétienne. Cette présence rassurante, réconfortante et en même temps suffisante pour nous permettre de traverser les tourbillons de la vie est le gage de sa fidélité : il sait nous conduire à l’autre bord.

En effet, le Maître a une vision claire et précise de ce qu’il désire accomplir dans nos vies. Il aurait pu encourager ses disciples à rester là ou à prendre quelques jours de repos après le dur labeur de la journée. Pourtant, alors que le soir est déjà là, il les convie à passer à l’autre bord. Il en est ainsi de la vie chrétienne ; nous sommes amenés à franchir des étapes, à passer des caps, avancer de progrès en progrès… Et si nous saisissions dans cet ordre du Seigneur un remède préventif contre l’immobilisme.

L’Ecriture aborde l’immobilisme religieux des pharisiens et des saducéens (Mc 7.1-9) qui faisaient de la surenchère au sujet de la loi pour justifier leurs dogmes et leurs traditions. En réalité, ils avaient perdu la simplicité de l’obéissance à la Parole de Dieu. (Mat 3.7-9) Nous pourrions parler aussi de l’immobilisme de l’activisme illustré par le récit de Luc 10.40-42. Or les deux mots semblent ne pas s’accorder pourtant l’activisme masque le manque d’assurance de l’inquiétude qui nous pousse à essayer de tout faire sauf l’essentiel. « Marthe était occupée à … » Elle était installée dans cet état de pensée et ne pouvait en sortir si ce n’est par l’exhortation du Seigneur lui rappelant le caractère précieux d’une communion personnelle avec lui : c’est la part qui ne peut lui être ôtée. Dieu veut qu’on le serve mais avec les ressources que nous venons chercher au cœur de sa présence. Et enfin, abordons la question de l’immobilisme de la régression spirituelle décrite dans Hébreux 5.11-14 et traduite par l’incapacité pour certains à comprendre les vérités de la Parole de Dieu ou du moins à les aborder sous l’angle de la maturité. Pour quelle raison ? Ils en étaient restés à la stature d’enfant plutôt que de grandir dans leur expérience de la foi. L’Ecriture nous montre qu’il y a un début à la vie chrétienne, celui-ci doit se poursuivre et nous amener à ressembler un peu plus à notre Seigneur. Or quand ce processus est interrompu, il y a donc une forme d’immobilisme qui s’installe et amène une instabilité dans le discernement des choses qui jalonnent notre foi. Devenir des « didaskalos » (maître) renvoie au chrétien mature qui après avoir reçu, peut aussi communiquer, transmettre, partager ce qui a été acquis par l’expérience.

Ainsi, nous pouvons appliquer ce remède préventif à notre foi en obéissant au Maître qui nous invite : « Passons à l’autre bord ». Que se développent notre attachement au Seigneur et une plus grande dépendance à sa personne pour une révélation plus profonde de qui il est. Les disciples par cette épreuve de la barque découvrent des aspects de leur Seigneur qu’ils n’avaient pas imaginer : « Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer ? » Et oui ! Nous voulons découvrir davantage combien notre Seigneur est grand et tout puissant pour secourir et amener le calme. N’est-il pas celui qui impose ces paroles au tourbillon et à la mer : « Silence ! Tais-toi ! » A lui soit la gloire.

 


La crainte de Dieu

 

Noé fut saisi d’une crainte respectueuse…Hébreux 11.7

La FOI en Dieu et la CRAINTE de Dieu sont liées. Phil 2.12, 1Pier 1.17

Contradictions ?

La crainte n’est pas la peur. Dieu ne nous demande pas d’avoir peur de lui… Nous étions autrefois dans la peur à cause de la servitude. L’esclavage nous maintenait dans la peur mais l’Esprit de Dieu nous donne la liberté et nous crions à Dieu notre Père. Rom 8.15, 1 Jean 4.18

Aimer le Seigneur ne consiste pas à avoir peur de lui comme s’il était méchant envers nous. S’il y a peur, il y a crainte d’un châtiment mais ce n’est pas l’amour.

- Définitions

Peur suppose terreur, frayeur, effroi. Ce serait être terrifié, effrayé par Dieu.

Crainte suppose respect, révérence, une certaine réserve, la soumission. C’est donc avoir du respect, une profonde révérence envers Dieu, réalisant sa grandeur, son immensité, …

Noé fut saisit d’une crainte respectueuse et par la foi, fit ce que Dieu lui demandait. Or la foi parle de choses qu’on ne voit pas encore et la crainte respectueuse de Noé vient justement de ce profond respect qu’il manifeste en obéissant à ce qui lui est demandé par l’Eternel.

La FOI avertit, met en garde, éclaire, donne du discernement, éveille notre intelligence parce qu’elle s’appuie sur la Parole de Christ. « La foi vient de ce qu’on entend et ce qu’on entend vient de la Parole de Christ. »La crainte, motif de notre action, devient alors un garde-fou qui nous préserve dans la marche. Noé construisit l’Arche selon le modèle désiré par Dieu et selon son imagination, il est resté dans ce que le Seigneur lui indiquait. Par là même il sauva sa famille et condamna ses contemporains.

- Ne pas avoir de CRAINTE de DIEU, c’est l’attitude qu’on retrouve à l’époque des juges où chacun faisait ce qui lui semblait bon. (Juges 17.6, 21.25) 0n retrouve ce même problème chez les Galates qui après avoir commencés par l’Esprit, finirent par la chair, lui donnant la chair et se soumettant à ses affections. Cela était une source de perdition et l’apôtre Paul se charge de le leur rappeler : «  Etes-vous dépourvus de sens ? Après avoir commencé par l’Esprit, voulez-vous maintenant finir par la chair ? » (Galates 3.3)

 

- Conséquences de cette crainte de Dieu dans la vie du chrétien.

. Le commencement de la sagesse,  une raison saine Psaumes 111.10

. Le commencement de la science, l’intelligence. Elle nous donne de l’intelligence par opposition avec l’aveuglement ou de manque de réflexion. Proverbes 1.7

. La Haine du mal. Ne pas avoir d’amour pour le péché. Proverbes 8.13

 

               Makiese MENGI